À paraître

Non remboursable — Nadine Janssens

6,00

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Les héroïnes s’appellent Jeanfoutre, Itpoquo, Boissanssoif ou Pancake. Elles appartiennent à diverses espèces – humaine, insecte, féline, mythologique. Elles discutent art, botanique, crime, philosophie, décoration, gastronomie ou littérature. Parfois aussi elles passent à l’acte. Non remboursable raconte le désir et le manque, l’exclusion et l’aliénation. Dans une langue qui mélange crudité populaire et richesse littéraire, Nadine Janssens nous balade entre horreur et beauté, comédie et désespoir, révolte et résignation. Empruntant au nonsense, à l’angoisse de nos quotidiens médiocres aussi bien qu’à la magie des contes de fées, elle crée une ambiance intemporelle pour des mythes modernes.

Des photographies d’Olivier Cornil ponctuent l’ouvrage.

UGS : 978-2-9602558-2-9 Catégorie :

Description

Recueil de nouvelles “Non remboursable” suivi de “L’eidographe”.

Les héroïnes s’appellent Jeanfoutre, Itpoquo, Boissanssoif ou Pancake. Elles appartiennent à diverses espèces – humaine, insecte, féline, mythologique. Elles discutent art, botanique, crime, philosophie, décoration, gastronomie ou littérature. Parfois aussi elles passent à l’acte. Non remboursable raconte le désir et le manque, l’exclusion et l’aliénation. Dans une langue qui mélange crudité populaire et richesse littéraire, Nadine Janssens nous balade entre horreur et beauté, comédie et désespoir, révolte et résignation. Empruntant au nonsense, à l’angoisse de nos quotidiens médiocres aussi bien qu’à la magie des contes de fées, elle crée une ambiance intemporelle pour des mythes modernes.

Des photographies d’Olivier Cornil ponctuent l’ouvrage.

Autrice : Nadine Janssens
Photographe : Olivier Cornil

A propos de :

Le chat de Nadine Janssens s’appelle Bronsky. Il est noir et blanc, comme le chat de Gaston Lagaffe. Quand il s’endort sur la couette blanche à pois noirs, il lui arrive de disparaître.

Extrait du texte “Ce jour-là”

[…] J’ai commencé à assassiner des chiens un peu par hasard. Je veux dire que si, ce jour-là, le jour de mon premier assassinat de canidé, je n’avais pas, en partant, mis mon opinel dans la poche de mon pardessus dans l’idée de m’en servir pour découper ma pomme — je mange toujours une pomme à la pause de dix heures —, je ne serais sans doute pas passé à l’acte, comme disent les experts psychiatriques qui comparaissent devant les tribunaux. Il y a d’ailleurs fort peu de chances pour que je sois jugé, le sort des chiens ne bouleverse pas grand-monde, exception faite des piétons distraits et des parents d’enfants jouant dans les étendues d’herbe de nos parcs maigrelets, ceux-là se réjouissent surement de mes actions ; je suis même convaincu que les maitres de mes victimes se sentent, pour la plupart, soulagés. Aux éventuels éplorés, j’offre au moins la consolation d’une souffrance objectivable, un évènement marquant un avant et un après. Tout le monde n’a pas cette chance. […]

 

Informations complémentaires

Poids 180 kg
Dimensions 12 × 18 × 0.5 cm